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22 oct. 2021

Affaire n°496: "La dame en noir" de Susan Hill.

Auteur du rapport d'enquête: Susan Hill
Victime: La dame en noir
Taille de l'arme: format poche
Type d'arme: Archipoche
Nombre de pages que contient le rapport d'enquête: 200
Prix de la caution versée: 6 euros 95
Date du meurtre: octobre 2019



Résumé de l'enquête: Par un mois de novembre froid et brumeux, Arthur Kipps, jeune notaire londonien, est dépêché à Crythin Gifford, dans le nord du pays, pour assister aux funérailles d'Alice Drablow, 87 ans, avant de trier ses papiers en vue d'organiser sa succession.
Lors de l'inhumation, dans une église quasi déserte, Arthur remarque la présence d'une femme tout de noir vétue, le visage émacié, comme rongé par la maladie.
Cette dame en noir, il l'apercevra de nouveau aux abords du manoir qu'occupait Mrs Drablow: une demeure isolée, battue par les vents, située sur une presqu'île inaccessible à marée haute.
Et, chaque fois qu'elle apparaît, se produisent des phénomènes paranormaux qui éblanleront le jeune homme. Jusqu'à faire vaciller sa raison ?


Les premières lignes du rapport d'enquête: 
Il était neuf heures et demie en ce réveillon de Noël. En quittant la salle à manger où nous venions de partager un premier repas de fête, et avant de rejoindre les miens désormais rassemblés au salon autour d'une belle flambée, je m'arrêtai dans le long vestibule de La Moinerie, puis, comme souvent le soir, me dirigeait vers la porte, l'ouvris et sortis.


Mon avis sur le rapport d’enquête:
Le roman est vraiment intéressant dans son ensemble.

Personnellement je ne sais pas si l'histoire est réelle ou bien complètement inventée mais si elle est tirée d'une histoire vrai je serais très curieuse d'aller visiter les lieux.
En tout cas, c'est une histoire fien ficelée et prenante du début à la fin.

Susan Hill utilise tout de même des éléments déjà vue (et revue) dans beaucoup de thriller. Une vieille maison, une légende, un personnage mystérieux... mais l'auteure arrive tout de même à surprendre le lecteur à la fin.

Le petit bémol que je pourrais faire à l'ensemble de l'histoire, c'est que l'auteure n'approfondies pas ses situations et le roman est donc assez courts. Il aurait pu être tellement plus intéressant d'ajouter des scènes, pourquoi pas d'autres évènements liés au manoir ou à la légende et surtout d'approfondir davantage l'ensemble des évènements.

Les personnages sont attachants et Susan Hill leur crées un semblant de quotidien. Certains d'entre eux ont même un passé. L'ensemble reste tout de même malheureusement assez sommaire. J'aurais vraiment apprécier découvrir plus de choses à leur sujet, qu'ils aient tous (ou presque) un réel présent et un passé plus développé.

La traduction est assez bien réalisée et je pense que le style de l'auteure a été respecté car on ressent bien l'ambiance parfois pessante et lourde de certains lieux comme le cimetière particulier ou le marais qui aurait peut-être mérité d'être plus mis en avant.

La fin m'a beaucoup plu, elle est dans la lignée du roman.
En résumé, une histoire qui peut paraître déjà vue mais qui dans son intégralité mérite d'être lue.

Vous avez lu ce roman ? Qu'en avez-vous pensé ? Si vous ne l'avez pas lu, mon avis vous donne-t-il envie de le découvrir ?

5 févr. 2018

Affaire n°359: "Péché de chair" de Colleen McCullough.


Meurtrière: Colleen McCullough
Victime: Péché de chair
Taille de l'arme: format poche
Type d'arme: archipoche
Nombre de pages que contient le rapport d'enquête: 376
Prix de la caution versée: 7 euros 80
Contacter la meurtrière: Son facebook
Date du meurtre: 1 janvier 2018

Affaire n°359: "Péché de chair" de Colleen McCullough.




Informations relatives à l'enquête: C'est un roman que j'ai reçu grâce à mon partenariat avec les éditions Archipoche. Je remercie les éditions Archipoche et surtout Selma Barreiros pour m'avoir permis de lire ce livre et ainsi vous le faire découvrir. 
Je lis aussi ce roman pour la catégorie "Un livre dont l'histoire se déroule dans un autre pays" du challenge 2018 que j'ai mis en place et que vous pouvez retrouver ici




Résumé de l'enquête: En cet étouffant mois d’août 1969, un nouveau cadavre vient d'être retrouvé à Holloman, ville universitaire du Connecticut. Comme les précédents, il s'agit d'un homme jeune que l'on a mutilé avant de le laisser mourir de faim.
est-on à la recherche d'un prédateur d'un nouveau genre ? S'agit-il de crimes sexuels ? Le sergent Carstairs et le lieutenant Goldberg, les deux adjoints du capitaine Carmine Delmonico, sont dans l'impasse.
Aussi demandent-ils à leur supérieur d'écourter ses vacances à Beverly Hills. D'autant que, très vite, la question se pose: et si Holloman n'avait pas affaire à un psychopathe, mais à deux ? Voilà qui promet une fin d'été torride, irrespirable...




Quelques lignes de rapport d'enquête:

Affaire n°359: "Péché de chair" de Colleen McCullough.


Mes conclusions sur le meurtre:
Ce roman est assez particulier… j’ai un avis mitigé lorsque j’ai fini ma lecture.
Le début ne m’a pas particulièrement plu… Le style de l’auteur est assez lourd. Il y a trop de descriptions et les idées n’ont pas vraiment de début et de fin…
Il y a aussi vraiment trop de personnages et pour un début de roman il est difficile de tous les retenir, de se souvenir de leurs rôles et des liens entre eux.
Malheureusement même à la fin du roman il y en a certains que j’ai complètement oubliés et dont je ne me rappelle plus du tout… c’est dommage. Je pense qu’il aurait fallu en mettre moins pour se concentrer sur les personnages essentiels à l’histoire.

J’ai tout de même eu envie de continuer ma lecture et finalement j’ai bien fait.
Il faut arriver à un peu plus de la moitié du roman pour découvrir un récit prenant et plus intéressant.
A partir de ce moment-là les idées sont approfondies juste ce qu’il faut. Les descriptions sont présentes mais sans en faire trop ce qui est une bonne chose !
Le style de l’auteur est différent, plus fluide. J’ai vraiment eu envie, à chaque fin de chapitre, d’en découvrir davantage.
Par contre j’ai parfois eu l’impression que le début et la deuxième partie du roman n’était pas écrits par la même personne, c’est assez déstabilisant…

Concernant les descriptions, si au début du roman elles sont parfois trop présentes, elles sont assez bien écrites dans la deuxième moitié du livre.
Mais les personnages ne sont pas assez décrits physiquement… C’est peut-être un choix de l’auteur mais c’est assez surprenant…
La fin est intéressante mais j’aurais apprécié en savoir davantage sur les personnages plus secondaires…
En résumé, un roman en demi-teinte… si le début du roman ne vous plaît pas peut-être que vous apprécierez plus la fin.



Vous faire un peu parler: Déjà si vous avez envie je vous propose un petit quiz que j'ai fait (ici) pour voir si vous avez bien lu le livre !
Avez-vous déjà lu des romans de cet auteur ? Si oui lequel ?
Est-ce que vous avez lu ce livre et qu’en avez-vous pensé ?
Quel passage vous a le plus plu et pourquoi ?
Que pensez-vous du personnage de Walter Jenkins ?
La parole est à vous, chers enquêteurs !

Affaire n°359: "Péché de chair" de Colleen McCullough.

15 janv. 2018

Affaire n°353: "Le kidnapping" de Peter De Vries.


Meurtrier: Peter De Vries
Victime: Le kidnapping
Taille de l'arme: format poche
Type d'arme: archipoche
Nombre de pages que contient le rapport d'enquête: 371
Prix de la caution versée: 8 euros 80
Contacter le meurtrier: Son facebook
Date du meurtre: 8 novembre 2017

Affaire n°353: "Le kidnapping" de Peter De Vries.




Informations relatives à l'enquête: C'est un roman que j'ai reçu grâce à mon partenariat avec les éditions Archipoche. Je remercie les éditions Archipoche et surtout Lysiane Grasset pour m'avoir permis de lire ce livre et ainsi vous le faire découvrir. 
Je lis aussi ce roman pour la catégorie "Un livre inspiré d'une histoire vraie" du challenge 2018 que j'ai mis en place et que vous pouvez retrouver ici


Résumé de l'enquête: 1983. Cinq malfrats âgés d'une vingtaine d'années, amis d'enfance originaires d'Amsterdam, planifient un coup d'une audace inouïe: kidnapper l'un des hommes les plus riches au monde, Freddy Heineken.
Leur objectif ? Obtenir une rançon d'un montant qu'on n'avait jamais osé réclamer auparavant: 35 millions de florins, l'équivalent de 16 millions d'euros.
Raconté du point de vue de Cor van Hout, le cerveau de l'opération, ce récit d'une prise d'otages incroyable et d'une rocambolesque cavale se lit comme un roman policier. A la différence près qu'ici tout est vrai !




Quelques lignes de rapport d'enquête:

Affaire n°353: "Le kidnapping" de Peter De Vries.


Mes conclusions sur le meurtre:
L’histoire est vraiment intéressante et prenante du début à la fin.
Nous suivons un groupe d’hommes, amis, dès le début, lorsqu’ils décident de kidnapper quelqu’un pour avoir de l’argent en échange jusqu’à leur procès.

Ce qui m’a intéressée dès le départ c’est le fait que cet évènement a eu lieu. C’est donc des faits réels qui sont rapportés mais uniquement du point de vue d’un des kidnappeurs.
Si les idées sont bien exploitées et bien approfondies j’ai été déçue et frustrée de ne pas avoir plusieurs points de vue.. Cela aurait pu être intéressant d’avoir ceux des autres kidnappeurs, ceux des otages et pourquoi pas ceux des familles de certains des kidnappeurs.

Tous les personnages sont bien mis en avant que ce soit les principaux comme les secondaires. L’auteur et le narrateur n’en oublient pas ! On se rend finalement compte que tous ont une importance pour l’histoire.
L’auteur arrive à bien retranscrire les faits mais n’oublie pas les détails qui rendent humains les différents personnages. On peut vraiment se mettre à la place de la plupart des protagonistes. J’aurais tout de même plus apprécié avoir des changements de point de vue… Cela aurait donné une autre dimension au livre selon moi !

Ce que j’ai bien aimé c’est que l’auteur n’oublie pas les dates ou les différents lieux d’Amsterdam. Il y a ainsi des rues ou des quartiers qui ont été fréquentés par les protagonistes. Je ne sais pas du tout si les lieux existent encore mais je pense que l’on peut facilement retrouver les rues. Cela peut être intéressant d’aller sur les lieux en même temps que l’on lit le roman ou après pour se rendre compte de ce qui est arrivé il y a plus de 30 ans...

Ce qui manque dans ce roman, et pour moi c’est un peu le seul point faible, c’est qu’il n’y a pas assez de descriptions. L’auteur ne donne pas de détails des personnages… J’aurais pourtant beaucoup apprécié m’imaginer les personnages et leurs physiques. Dans ce roman malheureusement il faut que le lecteur essaye de se les imaginer tout seul…

Le roman se termine assez bien mais on s’arrête vraiment à la fin l’enquête.. J’aurais bien voulu savoir ce que certains protagonistes étaient devenus ensuite… Ici on ne sait pas du tout ce qui s’est passé…
En résumé, une réelle enquête policière sous forme de roman prenant qui plaira à tous ceux et celles qui aiment les polars. Tout le monde peut lire ce livre puisqu’il n’y a aucun mort étant donné que l’idée de départ est un kidnapping et non un meurtre.


Vous faire un peu parler: Déjà si vous avez envie je vous propose un petit quiz que j'ai fait (ici) pour voir si vous avez bien lu le livre !
Avez-vous déjà lu ce roman ?
Avez-vous lu des livres traitant de faits réalistes ? Ou inspirés de faits réels ?
Quel passage avez-vous le plus apprécié et pourquoi ?
A quel personnage vous-êtes vous identifié et pourquoi ?
Qu’avez-vous pensé de la fin ? Auriez-vous aimé savoir ce qu’étaient devenus les protagonistes ou pas ?
La parole est à vous, chers enquêteurs !

Affaire n°353: "Le kidnapping" de Peter De Vries.

27 nov. 2017

Affaire n°339: "Cécile ma fille, ma disparue" de Jonathan Oliver.


Meurtrier: Jonathan Oliver
Victime: Cécile ma fille, ma disparue
Taille de l'arme: format poche
Type d'arme: archipoche
Nombre de pages que contient le rapport d'enquête: 241
Prix de la caution versée: 6 euros 80
Contacter le meurtrier: Son facebook
Date du meurtre: 23 août 2017

Affaire n°339: "Cécile ma fille, ma disparue" de Jonathan Oliver.




Informations relatives à l'enquête: C'est un roman que j'ai reçu grâce à mon partenariat avec les éditions Archipoche. Je remercie les éditions Archipoche et surtout Lysiane Grasset pour m'avoir permis de lire ce livre et ainsi vous le faire découvrir. 




Résumé de l'enquête: 8 juin 1997. Cécile Vallin disparaît sans laisser de trace, à la veille des épreuves du baccalauréat. La dernière fois qu'on l'aperçoit, elle longe une départementale à Saint-Jean-de-Maurienne, vêtue d'un jean et d'un t-shirt.
Que s'est-il passé ? Crime, enlèvement, accident ? Est-elle vivante ou à jamais perdue ? Meurtri, son père refuse de perdre espoir et se bat pour obtenir des réponses. Qu'est-il advenu de cette adolescente joyeuse, élève brillante et sportive qui se destinait à devenir enseignante ?
Hélas, l'enquête piétine, les pistes s'emmêlent. Les juges d'instruction se succèdent et le dossier pourrait bien être clos. Jonathan Oliver le rouvre sous nos yeux pour mettre en évidence les indices peu ou mal exploités.
Son récit, poignant, est aussi celui d'un incroyable suspense judiciaire. Le plaidoyer d'un père pour que la vérité soit faite. Pour Cécile. Pour ses proches. Et pour tous ceux qui, un jour, ont subi la perte brutale d'un être cher.




Quelques lignes de rapport d'enquête:


Affaire n°339: "Cécile ma fille, ma disparue" de Jonathan Oliver.


Mes conclusions sur le meurtre:
Ce livre n’est pas seulement le récapitulatif d’une enquête policière c’est aussi l’appel d’un père à sa fille et à celui qui a croisé sa route le jour de sa disparition. Cet homme nous fait, à travers ce témoignage, partager ses angoisses, ses doutes, ses peurs…
Je pense que ce qui lui arrive est ce que redoutent tous les parents… Ne pas savoir ce qu’est devenue sa fille, est-ce qu’elle est partie d’elle-même, est-ce qu’on l’a forcée, est-ce qu’elle est retenue prisonnière ou est-ce qu’elle est morte dans les premières heures de sa disparition… Ni l’auteur, ni les protagonistes, ni les avocats ne savent…

J’ai apprécié découvrir le quotidien peu commun de ce père qui essaye par tous les moyens possibles de découvrir la vérité. Nous le suivons donc dans ses recherches, dans les moments de doutes et d’espoir. C’est un livre prenant et personnellement j’ai été déçue de ne pas connaître la vérité… Alors je n’arrive même pas à m’imaginer ce que ce père peut ressentir…
Ce qui m’a manqué dans ce témoignage ce sont les faits concrets. J’aurais apprécié lire des rapports d’analyse, des témoignages de témoins, des dialogues rapportés… Il y a certaines choses mais tout est retranscrit pour être raconté par l’auteur (et donc le père de Cécile). Il y a donc une sorte de distance qui se crée entre les faits et ce qu’on lit…

Les dates sont présentes, je trouve que c’est une bonne idée, comme si on avait accès au journal intime du père. Par contre ce n’est pas régulier. Je pense que cela aurait pu être intéressant de faire ce livre comme un agenda de bord, avoir des dates fixes, avec pourquoi pas des heures de rendez-vous. Il n’y en a parfois mais pas assez selon moi. Elles existent surtout au début puis disparaissent au fur et à mesure du roman.

J’ai apprécié avoir des photos de la jeune femme et de sa famille ou plus récemment d’un rassemblement auquel l’association qui lui est dédié a participé. Par contre j’ai trouvé un peu étrange le fait de les avoir regroupées à un seul endroit du livre. Personnellement je pense qu’elles auraient été plus mises en valeur si elles avaient été dispersées à plusieurs endroits du livre.

La fin est touchante et pleine d’espoir pour tous ceux qui veulent savoir la vérité.
En résumé, un livre que je vous conseille de lire, qui devrait être plus connu pour essayer de faire éclater la vérité. Parce que comme le dit souvent le père il y a quelqu’un qui sait quelque chose mais qui se tait.



Vous faire un peu parler: Déjà si vous avez envie je vous propose un petit quiz que j'ai fait (ici) pour voir si vous avez bien lu le livre !
Avez-vous déjà lu des livres sur des affaires encore en cours ?
Connaissiez-vous l’affaire sur  la disparition de Cécile Vallin ? Selon vous que lui est-il arrivé ?
Si vous avez lu ce livre qu’en avez-vous pensé ?
Dans la famille de Cécile il y a ceux qui comme son père ne lâchent rien et veulent découvrir la vérité et ceux qui ont abandonné. De quel côté auriez-vous été si vous aviez été à la place du père ?

La parole est à vous, chers enquêteurs !

Affaire n°339: "Cécile ma fille, ma disparue" de Jonathan Oliver.

12 oct. 2017

Affaire n°326: "48 heures pour mourir" d'Andreas Gruber.



Meurtrier: Andreas Gruber
Victime: 48 heures pour mourir
Taille de l'arme: format poche
Type d'arme: archipoche
Nombre de pages que contient le rapport d'enquête: 441
Prix de la caution versée: 8 euros 80
Contacter le meurtrier: Son facebook - Son site internet
Date du meurtre: août 2016

Affaire n°326: "48 heures pour mourir" d'Andreas Gruber.





Informations relatives à l'enquête:
 C'est un roman que j'ai reçu il y a quelques mois déjà et que je n'avais pas encore lu à cause d'un gros retard dans mes lectures que je rattrape à peine. Je remercie les éditions Archipoche et surtout Lysiane Grasset pour m'avoir permis de lire ce livre et
ainsi vous le faire découvrir. 




Résumé de l'enquête: Le téléphone sonne. Une voix étrange vous soumet une énigme. Si vous ne pouvez pas la résoudre sous 48 heures, quelqu'un mourra...
Le tueur fou, qui a commis une série de meurtres atroces en Allemagne et en Autriche, vient à nouveau de frapper. Et la jeune inspectrice Sabine Menez se retrouve bien cruellement mêlée à l'affaire: sa mère est la dernière victime du meurtrier...
Marteen S. Sneijder, profiler aussi talentueux qu'irascible, décide alors d'associer à l'enquête Sabine, qui découvre qu'un livre pour enfants pourrait servir de modèle au détraqué...




Quelques lignes de rapport d'enquête:


Affaire n°326: "48 heures pour mourir" d'Andreas Gruber.


Mes conclusions sur le meurtre:
J’ai presque eu un coup de cœur pour ce livre.
L’histoire est intéressante et prenante du début à la fin. Le fait d’avoir plusieurs points de vue crée une vraie dynamique et on a l’impression d’être partout à la fois !

Les idées sont originales, je n’avais encore jamais lu un roman comme celui-là. Si j’ai déjà lu des livres traitant de tueurs en séries, celui-là m’a vraiment plu et je ne m’attendais pas à ce retournement de situation qui a lieu presque à la fin de l’histoire.
L’auteur prend le temps d’approfondir les situations et joue avec ses personnages pour notre plus grand plaisir. Si on sent que l’auteur tient les ficelles, on se prend aussi au jeu de vouloir découvrir la vérité… Une vérité que je n’avais pas entièrement devinée, c’est donc une bonne chose.
Le lecteur peut découvrir par lui-même certaines révélations mais Andreas Gruber réserve des surprises tout au long du livre.

Les descriptions sont parfois un peu trop sommaires, c’est le point faible de l’histoire malheureusement… J’aurais apprécié voyager et découvrir de nouveaux lieux et de nouvelles villes mais si j’ai ressenti l’atmosphère de certains passages je ne suis malheureusement pas parvenue à m’imaginer les lieux… C’était d’ailleurs parfois frustrant. Pour ce qui est des protagonistes, ils ne sont pas nombreux donc c’est assez facile de les différencier. J’aurais par contre bien voulu avoir plus de détails physiques les concernant. L’auteur exploite par contre beaucoup plus leur mental ce qui est intéressant tout de même.

Si l’auteur alterne bien les points de vue cela aurait pu être intéressant d’avoir des retours en arrière lorsque le tueur en série était enfant. J’aurais trouvé cela intéressant d’exploiter cette facette pour nous donner un peu plus d’éléments pour le comprendre.
J’ai par contre apprécié avoir ceux de certaines victimes, ceux des enquêteurs et ceux du tueur. Ainsi on assiste vraiment à plusieurs facettes de l’histoire. Le point de vue des victimes est parfois un peu mis de côté mais cela n’est pas très dérangeant selon moi…

J’ai beaucoup aimé la fin. L’épilogue est par contre un peu romancé à mon gout… mais sinon la scène dans le cimetière m’a beaucoup plu, elle est pleine de suspense et c’est ce que j’ai apprécié. Je pense que c’est cette scène de fin que je retiendrai de ce livre et non la toute dernière qui est selon moi un peu hors contexte…
En résumé, un livre que je vous conseille de découvrir sans aucune hésitation si ce n’est pas encore fait !



Vous faire un peu parler: Déjà si vous avez envie je vous propose un petit quiz que j'ai fait (ici) pour voir si vous avez bien lu le livre !
Avez-vous déjà lu des romans de cet auteur ?
Avez-vous lu des romans sur des sérials killers ? Si oui, n’hésitez pas à me donner des titres de livre.
Si vous avez lu cette histoire qu’en avez-vous pensé ? Est-ce qu’elle vous a plu et pourquoi ?
Quel passage et quel personnage avez-vous le plus apprécié et pourquoi ?
Qu’avez-vous pensé de l’épilogue ? 

La parole est à vous, chers enquêteurs !

Affaire n°326: "48 heures pour mourir" d'Andreas Gruber.